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Publié par Fred Desk

264 à 214

S3 E 7

 

Cette semaine, on progresse bien en géographie, avec notre curiosité pour le sort du Nevada et la convoitise envers ses six grands électeurs, qui pourraient virer Trump de la Maison Blanche. Coincé entre ses voisins, la Californie démocrate et l’Utah républicain, la superficielle Las Vegas, mirage polluant au milieu du désert où vit une population hors-sol, compte ses voix. Ce sont pourtant celles qui nous intéressent, car c’est tout pile ce qui manque à Biden pour enfin réintégrer l’accord sur le climat et tenter de soigner l’Obamacare. Une sécu à l’américaine, morte-née à cause du Citizen Donald, détruite comme la vie de centaines de milliers d’États-Uniens, dans l’incurie et le déni de la première vague de la pandémie. 

 

Si ça ne gagne pas à Vegas, inutile de se tourner vers Anchorage et le glacial Alaska, ses trois grands électeurs sont promis à l’inculte homme d’affaires qui ne veut toujours pas gazouiller son dernier mot. Espérer avec les patries sudistes de la Géorgie avec Atlanta, siège de la world company Coca Cola (16 grands électeurs), ou de la Caroline du Nord (15 grands électeurs du côté de Raleigh et Charlotte), il n’en serait pas encore question, les champs de coton étant encore trop proches. L'état de Pennsylvanie, avec ses grandes villes du Nord-Est (plutôt progressiste), Philadelphie et Pittsburg (20 grands électeurs), pourrait désigner le prochain président des États-désunis.

 

Matins bruns

Deux jours après le jour de l’élection, il reste donc 60 votes à attribuer dans ce bordel de suffrage. Le spectre d’une victoire de l’autre con est toujours présent, d’autant plus que sa capacité de nuire est intacte, comme celle de certaines de ses troupes armées jusqu’aux dents. « Four more years », non, surtout pas ! Ce n’est pas que le vieux Joe soit une promesse de lendemains qui chantent, mais ce serait meilleur pour le moral de la planète. Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous Américains, au moins en Europe, car nous avons le même mode de vie, à quelques exceptions culturelles près. Nous sommes interdépendants, pour le meilleur et le pire.

 

Et puis ça fermerait un peu la gueule de Marine, la con soeur populiste et opportuniste, son clan de racistes et ses cons frères intolérants et violents, de Hongrie, Pologne ou d’ailleurs. Adieu les cons ! Je suis désolé de tant de vulgarité, mais il faut bien les appeler par leurs noms, car s’ils se disent républicains, ils ne sont surtout pas démocrates. Le grand corps malade Trump l’a bien prouvé et il osera tout, c’est même à ça qu’on le reconnaît. Et une bonne fois pour toutes, disons-le franchement, cette bande mondiale de connerie, on l’emmerde ! Vas-y Joe, fonce dans le tas.

 

FD

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