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Publié par Fred Desk

Get Up, Stand Up*

S1E30

Dédicace : ces lignes sont dédiées à Notre-Dame et à Fred Sab, mon fournisseur d’images de l’Herbe (mais pas de chanvre), ce gros bourdon sans qui je ne serais pas confiné avec vous ici ce soir. Blague de nos quinze ans : que dit un reggae man lorsque qu'il n'a plus d'herbe pour fumer ? - C'est quoi cette musique de merde ?!

 

« On en ras le bol de vos jeux de cons

Mourir au nom de Jésus et aller au ciel

Nous avons appris et compris

Que Dieu Tout-Puissant est un homme vivant

Vous pouvez parfois tromper des gens

Mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps

Et maintenant qu’on a vu la lumière

On va se battre pour nos droits. »

 

Ece moment, jme délecte d’une biographie érudite de Robert Nesta Marley par Stephen Davis (parue en 1983) et j’écoute sans fumer de ganja ses enregistrements ska et rocksteady des années 60 et 70 en vinyleC’était avant le déferlement planétaire de Bob et des Wailers (les « gémisseurs ») et sa mort à l’âge de 36 ans, le 11 mai 1981, qui fit wailer la planète entière (so much trouble in the world). Elle était à peine remise de l’assassinat de Lennon, cinq mois plus tôt. C’est toujours les meilleurs qui partent en premier. Et les pires qui pillent leur héritage. Ça y est, je suis un vieux con.

 

« L’origine du mot « reggae » est expliquée de façons diverses. Toots Hibbert (The Maytals), dont le titre de 1968 Do The Reggay a été la première chanson à utiliser le mot « reggae », dit qu’il désigne le côté « régulier » du rythme, sa tranquille pulsation. Joe Higgs (Higgs and Wilson) le rapproche de « streggae », un mot de dialecte du ghetto qui signifie « malpoli, bon à rien » (« streggae » désigne le bruit que fait en tournant une noix creuse dans un jeu d’enfant : il indique à la fois que la noix est sèche, donc bonne à jeter, et évoque son cliquetis régulier). D’autres encore affirment que reggae veut dire « ragged » - « en haillons », « de la rue ». Certains imputent aussi le ralentissement du rythme à la soudaine montée de la mystique du joint en Jamaïque au début des années soixante-dix. » On en apprend, des choses, sur ce blog, non ? C’est « Jammin » (la fête).

 

Bon confi à tous, dernier rappel, one Positive Vibration : plus que 25 au juice à Waiting in Vain et le 11 mai, on fait la compilation People Get Ready, Stir It Up, Uprising Live et Exodus (peuple tiens-toi prêt, secoue-toi, soulèvement et exode) !

 

Lève-toi, tiens-toi debout

 

FD

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